Vu dans la presse

Les abeilles n’aiment pas les chevaux, l’orage, l’odeur d’alcool et les parfums fruités.

Stéphane prend soin de satisfaire les désirs et les besoins de ces petites bêtes.

Voici mes premiers pas dans le domaine de l’apiculture.

Je commence comme beaucoup en me penchant sur Internet et non pas en me penchant sur les fleurs, les légumes et sur l’environnement naturel de l’abeille.

Internet, où la somme de nos connaissances est rassemblée, compilée, entassée. Se dégage tout de même à travers un site, la possibilité d’effectuer un stage en apiculture.

Le bonheur de se retrouver entre néophytes et le plaisir d’écouter un intervenant discourir sur les méthodes et la pratique de l’apiculture.

Le gros mot est lâché : la pratique. Je verrai très rapidement que c’est la chose la plus compliquée à mettre en œuvre, lorsqu’on est urbain comme moi.

Les stages sont une bonne première approche pour qui veut se sensibiliser au monde de l’abeille. Mais si l’on n’habite pas la campagne, il est très difficile de construire son rucher. Sans rucher pas de pratique et sans pratique pas de miel… CQFD

 

Voila la véritable galère qui commence. Non le monde apicole n’est pas le monde des bisounours. Il faut trouver à pratiquer.

Chez soi, hors campagne, il vous faut l’aval de votre moitié, sinon c’est la guerre assurée ; dans les associations, les parcs et jardin collectifs en ville, c’est chasse gardée, des équipes municipales, des membres du bureau des assos et j’en passe.

En campagne, le savoir ne se diffuse pas de la même manière. En effet, il faut trouver quelqu’un qui accepte d’enseigner.

L’apiculture, tout le monde connait quelqu’un qui connait quelqu’un qui pratique, mais personne ne connait quelqu’un qui donne du temps pour transmettre.

C’est un monde rude, exigeant, qui nécessite réflexion, observation, disponibilité, humilité, contact avec autrui et condition physique.

Le premier travail de l’apiculteur amateur est de trouver à pratiquer. Et c’est le plus dur.

Une fois trouvé, amadoué, presqu’apprivoisé l’apiculteur est un homme comme les autres^^

Stéphane, vous ne l’apprivoisez pas comme cela. Il faut presque relire, Saint-Exupéry pour comprendre… Relisez le tout de même pour le plaisir.

D’abord rester humble, ensuite prendre les gens comme ils sont et non pour ce qu’ils sont.

Alors vous découvrirez le monde de l’abeille.

 

Voici tel que je commence à le connaitre. D’abord les saisons. Il y a un temps pour tout. La période d’hiver, où il n’y a pas d’intervention sur les ruches, mais où il faut nettoyer les boites vides ou abimées, préparer les cadres, qui vont recevoir les essaims ou les cadres de hausses, pour la récolte, peindre (beurk !!^^) les boites pour les protéger des intempéries, lire, discuter en buvant du café et manger du miel de l’année.

Puis il y a les visites de printemps. Voir qui a survécu, qui il faut nourrir, qui il faut renforcer.

Quelles sont les boites à assembler, ou faut il des hausses, ou faut il mettre les cadres d’une colonie faible dans une autre colonie faible pour en faire une forte…..

D’ailleurs quelle est la différence entre essaim et colonie ??^^

On e reparlera

Puis l’essaimage et la fièvre que cela présuppose. Cela se passe de commentaires. Il faut le voir et surtout l’entendre.

A ce propos, lorsqu’on visite le rucher, ce sont tous nos sens qui doivent être en éveil. L’ouïe en fait partie.

En effet, si l’on n’écoute pas, on passe à côté d’un changement de bourdonnement. Du bourdonnement de travail ou tout le monde est impliqué dans la mise à l’abri du précieux miel au bourdonnement ou tout le monde est concerné pour la défense de la ruche.

Voir et écouter sont deux maîtres mots dans le monde apicole.

 

Voila où j’en suis.

Mais je passe beaucoup de détails. Quelles sont les fleurs préférées, qu’est ce qu’une miellée, qu’est ce qu’un turbo etc et j’en passe…

On en reparle…

Un commentaire sur “Vu dans la presse

  1. « Stéphane, vous ne l’apprivoisez pas comme cela. Il faut presque relire, Saint-Exupéry pour comprendre… Relisez le tout de même pour le plaisir.

    D’abord rester humble, ensuite prendre les gens comme ils sont et non pour ce qu’ils sont. »

    Stéphane est un homme génial! C’est un vrai bonheur que de le voir évoluer autour de ses abeilles et de l’écouter vous expliquer les abeilles et leur ruche. Il est passionné, ça se sent, ça se voit. Et cela finit par se partager à son contact.

    J’attends maintenant de lire tous ces détails auxquels tu fais allusion. Il y a tant à dire sur le sujet.

    Bises

    Al

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Soignez votre écriture !